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Qu'en pensait vous? Traduction des informations sur le WFC
Méthode de production d?un gaz combustible
Note d'econologie : Même si nous le mettons en ligne, nous ne cautionnons pas ce
document et rien ne permet de dire, à priori, qu'avec ces informations vous arriverez
à reproduire les expériences de Meyer.
Résumé
C?est une méthode pour obtenir un dégagement de gaz combustible composé
d?hydrogène et d?oxygène à partir de l?eau, l?eau étant utilisée comme le diélectrique
dans un circuit électrique résonnant.
Déclarations
Voici ce qui est déclaré :
1. C?est une méthode pour obtenir, à partir de l?eau, le dégagement d?un
mélange de gaz composé d?hydrogène et d?oxygène et d?autres gaz dissous
issus de l?eau. Elle consiste à :
(A) Réaliser un condensateur dans lequel l?eau est le diélectrique
entre les armatures du condensateur, dans un circuit comportant
une inductance en série avec celui-ci.
(B) Soumettre ce condensateur à une tension électrique pulsée
unipolaire, laquelle ne descend pas en dessous d?une masse
arbitraire, qui soumet les molécules d?eau au champ électrique
entre les armatures du condensateur.
(C) Ensuite, soumettre ledit condensateur à un champ électrique
pulsé résultant de la tension de charge appliquée au
condensateur, tel que le champ électrique pulsé induise une
résonance dans les molécules d?eau.
(D) Continuer l?application de la tension de charge pulsée après que
la résonance se soit produite de sorte que le niveau d?énergie
des molécules d?eau soit augmenté à chaque nouvelle
impulsion.
(E) En maintenant la charge du condensateur avec la tension
pulsée, les liaisons de covalence entre les atomes d?hydrogène
et les atomes d?oxygène sont déstabilisées, ainsi la force du
champ électrique appliqué aux molécules dépasse les forces de
liaison de la molécule, et l?hydrogène et l?oxygène sont libérés
en tant que gaz élémentaires.
2. Ce gaz, ainsi que tous les gaz qui étaient dissous dans l?eau, forment le
mélange de gaz combustible.
Description
T hème de l?invention :
Cette invention traite d?une méthode et d?un système d?obtention d?un
dégagement de mélange combustible gazeux, incluant de l?hydrogène et de
l?oxygène, à partir de l?eau.
Publié sur http://www.econologie.com (02/2005)
C ontexte et articles antérieurs :
De nombreux procédés ont déjà été proposés pour séparer la molécule d?eau
en ses composants élémentaires, l?hydrogène et l?oxygène. L?électrolyse est l?un de
ces procédés. D?autres procédés ont été décrits dans les brevets US 4,344,831;
4,184,931; 4,023,545; 3,980,053 ; et le traité de coopération des brevets n°
PCT/US80/1362, publié le 30 avril 1981.
O bjectifs de l?invention :
L?objectif de cette invention est de créer un module à carburant et un procédé
de craquage de la molécule d?eau produisant un mélange d?hydrogène, d?oxygène,
et d?autres gaz auparavant dissous dans l?eau. Le terme « module de carburant »
désigne une unité simple de l?invention comportant une cellule de condensateur à
eau qui produit le gaz combustible en utilisant la méthode décrite par l?invention.
B rève description des schémas :
FIG.1 : illustre le circuit adapté au procédé.
FIG.2 : montre le « condensateur à eau » utilisé dans le module à carburant.
FIG.3A jusqu?à 3F : illustrations décrivant les bases théoriques des phénomènes
présents lors du fonctionnement de cette invention.
D escription du processus :
Ce procédé suit les étapes décrites dans le tableau 1. Les molécules d?eau
sont soumises à des forces électriques de plus en plus importantes. Au début, les
molécules d?eau orientées aléatoirement s?alignent pour respecter l?orientation
polaire de la molécule. Ensuite, les molécules d?eau sont auto-polarisées et
« allongées » par l?application du potentiel électrique, de sorte que les liaisons de
covalence de la molécule d?eau soient si réduites que les atomes se dissocient et
que la molécule soit craquée en ses composants élémentaires, l?hydrogène et
l?oxygène. La détermination des paramètres du circuits électrique est basée sur ses
caractéristiques théoriques connues, qui donnent les niveaux d?incrémentation des
énergies électrique et ondulatoire en entrée nécessaires pour produire une
résonance dans le système, par laquelle un gaz combustible est produit.
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Tableau 1 :
Etapes du processus
Etats relatifs successifs de la molécule d?eau et/ou des atomes
d?hydrogène/d?oxygène/ou autres
A. (état initial) Aléatoire
B. Alignement suivant les champs électriques
C. Polarisation des molécules
D. Elongation des molécules
E. Libération des atomes par cassage des liaisons de
covalence.
F. Dégagement des gaz.
Avec ce procédé, la production de gaz optimale est obtenue avec la
résonance du circuit. L?eau, dans le module à carburant, est soumise à un champ
électrique pulsé et polarisé, produit par le circuit électrique, par lequel les molécules
d?eau sont détendues en raison de leur soumission à des forces électriques entre les
armatures du condensateur. La fréquence polaire appliquée est telle que les champs
électriques pulsés induisent une résonance dans la molécule. Une réaction en
chaîne se produit, et le niveau d?énergie propre à chaque molécule d?eau est
augmenté par étapes successives. Les gaz hydrogène, oxygène, et ceux qui étaient
auparavant contenus, dissous dans l?eau, se dégagent lorsque l?énergie de
résonance dépasse la force de liaison covalente de la molécule d?eau. Le matériau
recommandé pour les armatures du condensateur est l?acier inoxydable T-304, qui
ne réagit pas chimiquement avec l?eau, l?hydrogène ou l?oxygène. Un matériau inerte
en milieu fluide est appréciable pour la construction des armatures génératrices de
champs électriques du « condensateur à eau » employé dans ce circuit.
Une fois obtenu, le dégagement de gaz est contrôlable par atténuation des
paramètres opérationnels. Ainsi, une fois que la fréquence de résonance est
identifiée, le dégagement de gaz est ajusté par la variation de la tension pulsée
appliquée à l?ensemble. Par variation de la forme d?impulsion et/ou de l?amplitude de
la séquence d?impulsion initiale, le dégagement de gaz est modulé. L?atténuation du
signal sous forme de signal carré affecte la sortie.
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L?appareil inclut ainsi un circuit électrique dans lequel le condensateur à eau,
avec des propriétés diélectriques, est un élément. Les gaz combustibles sont
obtenus à partir de l?eau par dissociation de la molécule d?eau. Les molécules d?eau
sont décomposées en leurs éléments atomiques (gaz hydrogène et oxygène) par un
processus de stimulation électrique appelé processus de polarisation électrique, qui
extrait aussi les gaz dissous dans l?eau.
D?après les principaux traits des phénomènes physiques associés au procédé
décrit dans le tableau 1, les bases théoriques de l?invention considèrent les états
respectifs des molécules, gaz et ions dérivés de l?eau liquide. Avant la stimulation
électrique, les molécules d?eau sont dispersées aléatoirement partout dans l?eau du
récipient. Quand une salve de tension unipolaire, telle que le montre les FIG.3B à
3F, est appliquée aux armatures positives et négatives du condensateur, un potentiel
de tension croissant est induit dans les molécules de façon linéaire, dans un effet de
charge pas étapes. Le champ électrique des particules d?un volume d?eau entre les
armatures augmente et passe d?un bas niveau d?énergie à un haut niveau d?énergie,
successivement, pas à pas suivant chaque salve de impulsions comme illustré
schématiquement sur les FIG.3A à 3F. Le potentiel est toujours positif et en relation
directe avec une terre négative à chaque impulsion. La polarité de la tension entre
les armatures qui crée le champ électrique reste constante bien que la tension de
charge augmente. Des « zones » de tension positive et négative sont ainsi formées
simultanément dans le champ électrique des armatures du condensateur.
Dans la première étape du processus décrit dans le tableau 1, parce que la
molécule d?eau présente naturellement des polarités électriques opposées (les deux
atomes d?hydrogène sont chargés positivement et l?atome d?oxygène est chargé
négativement), la tension pulsée oriente les molécules d?eau, initialement orientées
aléatoirement, par rapport aux pôles positif et négatif du champ électrique appliqué.
Les atomes d?hydrogène de cette molécule d?eau, chargés positivement, sont attirés
par le pôle négatif tandis que les atomes d?oxygènes chargés négativement sont
attirés par le pôle positif. Même une légère différence de potentiel appliquée par les
électrodes inertes et conductrices d?une chambre formant un condensateur
engendrera une orientation polaire de la molécule d?eau, basée sur la différence de
polarité.
Lorsque la différence de potentiel appliquée aligne les molécules d?eau
orientées, entre les armatures conductrices, la impulsion entraîne une intensification
du champ électrique en accord avec la FIG.3B. Lorsque l?alignement des molécules
se poursuit, le mouvement des molécules est entravé. Parce que les atomes
d?hydrogène de ces molécules, chargés positivement, sont attirés dans la direction
opposée des atomes d?oxygène chargés négativement, un alignement ou une
distribution de charges polaires apparaît dans les molécules d?eau entre les zones
de tensions, comme le montre la FIG.3B. Et pendant que le niveau d?énergie des
atomes soumis à la impulsion résonante augmente, les molécules d?eau statiques
s?allongent comme le montre les FIG.3C et 3D. Les nucléons électriquement chargés
et les électrons sont attirés à travers les zones de champs électriques opposés ?
modifiant l?équilibre massique et électrique de la molécule d?eau.
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Tandis que la molécule d?eau continue d?être exposée à une différence de
potentiel croissante résultant de la charge du condensateur, l?intensité des forces
électriques d?attraction des atomes de la molécule entre les armatures du
condensateur augmente. Par conséquent, les liaisons de covalence entre les atomes
formant la molécule sont affaiblies ? et finalement annulées. L?électron chargé
négativement est attiré par les atomes d?hydrogène chargés négativement, alors
qu?en même temps les atomes d?oxygène chargés négativement repoussent les
électrons.
Pour une explication plus spécifique de l?action « sub-atomique » qui a lieu
dans le module à carburant, on sait que l?eau naturel est un liquide qui a une
constante diélectrique de 78,54 à 20°C et pression de 1 atmosphère.
Quand un volume d?eau est isolé et que des électrodes conductrices
d?électricité, chimiquement inertes dans l?eau et séparées d?une certaine distance,
sont immergées dans l?eau, un condensateur est formé, caractérisé par une capacité
qui dépend de la surface des électrodes, de la distance qui les sépare, et de la
constante diélectrique de l?eau.
Lorsque des molécules d?eau sont exposées à une tension et un courant
réduit, l?eau prend une charge électrique. Par les lois d?attraction électrostatique, les
molécules s?alignent suivant les champs positifs et négatifs de la molécule et le
champ d?alignement. Les armatures du condensateur constituent un tel champ
d?alignement quand une tension est appliquée.
Quand on charge un condensateur, la charge du condensateur est égale à la
tension de charge appliquée ; dans un condensateur à eau, les propriétés
diélectriques de l?eau empêchent l?établissement d?un fort ampérage dans le circuit,
et la molécule d?eau elle-même, car elle a des champs électriques formés par la
relation de l?hydrogène et de l?oxygène dans les liaisons de covalence, et une
propriété diélectrique intrinsèque, devient une partie du circuit électrique, analogue à
un « microcondensateur » à l?intérieur du condensateur délimité par les armatures.
Sur l?exemple d?un circuit de module à carburant de la FIG.1, un condensateur
à eau est inclus. La bobine est formée d?un noyau toroïdal conventionnel formé de
matériau ferromagnétique aggloméré qui ne devient pas lui-même un aimant
permanent, telle que la poudre « Ferramic 06# Permag » décrite dans le catalogue
des Ferrites Siemens, CG-2000-002-121, (Cleveland, Ohio) No. F626-1205. Le
noyau mesure 37,5 mm de diamètre et 6,25 mm d?épaisseur. Une bobine primaire
de 200 spires de fil de cuivre calibre 24 est réalisée ainsi qu?une bobine de 600
spires de fil calibre 36 formant le bobinage secondaire.
Dans le circuit de la FIG.1, la diode est une 1N1198 qui sert de diode de
blocage ne laissant passer le courant que dans un sens. Ainsi, le condensateur n?est
jamais soumis à une impulsion de polarité inverse.
La bobine primaire du toroïde est soumise à une impulsion de rapport cyclique
50%. La bobine toroïdale fournit une augmentation de la tension du générateur de
impulsions de plus de cinq fois, l?amplification étant déterminée par des critères pré-
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établis pour une application particulière. Lorsque la impulsion amplifiée entre dans la
première inductance (formée de 100 spires de fil calibre 24, diamètre 25 mm), un
champ électromagnétique se forme autour de l?inductance, la tension est éteinte
lorsque les impulsions s?arrêtent donc le champ cesse et produit une autre impulsion
de même polarité ; c?est-à-dire qu?une autre impulsion positive est formée lorsque le
cycle de rapport cyclique 50% est terminé. Ainsi, une double fréquence de impulsion
est produite ; Quoi qu?il en soit, dans une salve de impulsions unipolaires, il y a un
bref instant où les impulsions ne sont pas présentes.
Etant ainsi soumise aux impulsions électriques dans le circuit de la FIG.1,
l?eau contenue dans le volume entouré par les armatures du condensateur prend
une charge électrique qui est augmentée par le phénomène de charge pas à pas
apparaissant dans le condensateur à eau. La tension continue d?augmenter (jusqu?à
environ 1000 Volts voire plus) et les molécules d?eau commencent à s?allonger.
La salve d?impulsions est ensuite arrêtée ; la tension aux bornes du
condensateur à eau tombe à la valeur correspondant à la charge que les molécules
d?eau ont prisent, c?est-à-dire qu?une tension est maintenue dans le condensateur
chargé. La salve d?impulsions est ensuite à nouveau appliquée.
Parce que le potentiel appliqué à un condensateur peut s?acquitter du travail,
le plus haut potentiel, le meilleur travail est fourni par un certain condensateur bien
précis. Le condensateur optimal étant totalement non-conducteur, aucune intensité
ne traversera ce condensateur. Ainsi, dans l?optique d?un circuit associé au
condensateur optimisé, le but du circuit associé au condensateur est d?empêcher la
fuite d?électrons à travers le circuit, c?est-à-dire ce qui se produit dans un élément
résistif produisant de la chaleur. Des pertes électriques dans l?eau apparaîtront
quand même, en raison du certaine conductivité résiduelle, des impuretés et des
ions pouvant être présents dans l?eau. Ainsi, le condensateur à eau doit être le plus
inerte possible chimiquement. Aucun électrolyte n?est ajouté à l?eau.
Dans la cuve d?eau isolée, les molécules d?eau prennent une charge, et cette
charge augmente. Le but du processus est d?éteindre les liaisons de covalence de la
molécule d?eau et d?interrompre la force sub-atomique, c?est-à-dire la force
électrostatique ou électromagnétique qui lie les atomes d?hydrogène et d?oxygène
formant la molécule, de telle sorte que l?hydrogène et l?oxygène se séparent.
Parce qu?un électron occupe uniquement une certaine couche électronique
(les couches d?électrons sont bien déterminées), la tension appliquée au
condensateur affecte les forces électriques dans les liaisons de covalence entre les
atomes de la molécule d?eau, et la molécule d?eau devient allongée. Lorsque cela se
produit, le ratio de partage du temps des électrons situés entre les atomes et des
électrons situés sur les couches électroniques est modifié.
Avec ce procédé, les électrons sont extraits de la cuve d?eau ; les électrons ne
sont pas consommés ni introduits dans la cuve d?eau par le circuit comme il le sont
avec le procédé de l?électrolyse. Il pourrait n?y avoir aucune perte en courant à
travers l?eau. Les électrons manquants des atomes d?hydrogène se neutralisent, et
des atomes sont libérés par l?eau. Les atomes chargés et les électrons sont attirés
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aux zones de polarités opposées créées entre les armatures du condensateur. Les
électrons autrefois partagés par les atomes dans les liaisons de covalence de l?eau
sont ré-alloués, ainsi ce sont des gaz électriquement neutres qui sont libérés.
Avec ce procédé, la résonance peut être obtenue pour chaque niveau de
tension. Le circuit est caractérisé comme un « circuit résonant de charge » dans
lequel c?est l?inductance en série avec la capacité qui forme un circuit résonant
(SAMS Modern Dictionary of Electronics, Rudolff Garff, .COPYRIGHT. 1984, Howard
W. Sams & Co., Indianapolis, Ind, page 859). Un tel circuit de charge résonant est
de chaque côté du condensateur. Dans le circuit, la diode agit comme un
interrupteur qui permet au champ magnétique produit dans l?inductance de chuter, et
de ce fait de doubler la fréquence d?impulsion et d?empêcher le condensateur de se
décharger. De cette manière, une tension est continuellement produise à travers les
armatures du condensateur dans la cuve d?eau, et le condensateur ne se décharge
pas. Les molécules d?eau sont ainsi soumises à un champ continuellement chargé
avant le craquage des liaisons de covalence.
Comme indiqué plus haut, la capacité dépend des propriétés diélectriques de
l?eau ainsi que de la taille et de la séparation des éléments conducteurs formant le
condensateur à eau.
Exemple 1
Dans l?exemple du circuit de la FIG.1 (dans lequel les caractéristiques des
autres éléments du circuit sont indiquées plus haut), deux cylindres concentriques de
100 mm de long forment le condensateur à eau du module à carburant dans un
volume d?eau. Le cylindre extérieur mesurait 18,8 mm de diamètre extérieur et le
cylindre intérieure mesurait 12,5 mm de diamètre extérieur. L?espace entre l?extérieur
du cylindre intérieur et l?intérieur du cylindre extérieur était de 1,6 mm. La résonance
dans le circuit a eu lieu pour des impulsions de 26 Volts appliquées à la bobine
primaire du toroïde à 0KH.sub.z, et les molécules d?eau se sont dissociées en
hydrogène et oxygène, et le gaz s?échappant du module à carburant comprenait un
mélange d?hydrogène, d?oxygène provenant de la molécule d?eau, et de gaz
précédemment dissous dans l?eau, tels que des gaz de l?atmosphère ou l?oxygène,
l?azote, et l?argon.
En produisant une résonance dans n?importe quel circuit, quand la fréquence
des impulsions sont ajustées, la fuite d?intensité est minimisée et la tension atteint un
maximum. Le calcul de la fréquence de résonance d?un circuit est déterminé pas des
lois connues ; des montages différents ont des fréquences de résonance différentes,
cela dépend de paramètre tels que la valeur diélectrique de l?eau, la taille des
électrodes, leur configuration et distance, les inductances du circuit. Le contrôle de la
production de gaz combustible est obtenu par variation de l?intervalle de temps entre
les salves d?impulsions, l?amplitude des impulsions et la taille et configuration des
électrodes du condensateur, avec les valeurs ajustées correspondant aux autres
composants du circuit.
La seconde inductance est réglable et ajuste le circuit de telle façon que la
charge soit toujours appliquée au condensateur. La tension appliquée détermine le
taux de craquage des molécules en leurs composants atomiques. Quand l?eau dans
la cellule est consommée, elle est remplie par un moyen quelconque.
Publié sur http://www.econologie.com (02/2005)
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qu'en pensait vous?j'en pense que c'est super long et super chiant
qu'en pensait vous?ça c'est de la physique!! compliqué quoi! j vous laisse mediter en paix!!
qu'en pensait vous?Que tu pourrais en faire un roman.
qu'en pensait vous?trop long, je n'ai pas le temps, je lirais demain...ciao
qu'en pensait vous?je pense que tu ne t'es pas trop foulé pour les copier/coller, et j'espère qu'au moins tu l'as lu et que tu ne t'attends tout de même pas à ce qu'on le lise à ta place et qu'on donne nos impressions, faut pas pousser
qu'en pensait vous?cela me semble une belle supercherie. s'il suffisait simplement d'un champ électrique oscilant pour casser les molécules d'eau cela ferait longtemps que nous roulerions avec des voiture à hydrogène. les seules façons connue à ma connaissance pour produire de l'hydrogène à partir de l'eau est l'électrolyse, l'utilisation d'algues (reportage recement passé sur la 5) ou d'autres procédés chimiques.
d'ailleurs ils le disent eux même <<Note d'econologie : Même si nous le mettons en ligne, nous ne cautionnons pas ce
document et rien ne permet de dire, à priori, qu'avec ces informations vous arriverez
à reproduire les expériences de Meyer.>>
et je pensse qu epersonne n'y parviendra
qu'en pensait vous?je viens de finir la lecture c'est superbe
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